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Les réserves nationales de faune (RNF) "Côtoyer la vie sauvage du Saint-Laurent"
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RNF du lac Saint-François (Chasse permise aux oiseaux migrateurs considérés comme gibier seulement, à l’exception du site des aménagements Fraser I et II ainsi que la zone du site d’accueil)
RNF des îles de la Paix (Toutes chasses interdites)
RNF des îles de Contrecoeur (Chasse
permise aux oiseaux migrateurs considérés comme gibier seulement)
RNF du cap Tourmente (Chasse contrôlée - oiseaux migrateurs seulement)
RNF de la baie de L'Isle-Verte (Chasse permise aux oiseaux
migrateurs seulement, à l’exception du site de l’aménagement de Rivière des Vases)
RNF des îles de l'estuaire (Toutes chasses interdites)
RNF de Pointe-au-Père
(Toutes chasses interdites)
RNF de la pointe de l'Est
(Chasse permise aux oiseaux migrateurs considérés comme gibier seulement)
Descriptions légales
(voir Partie III)
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Conscient de l'importance de protéger les habitats essentiels pour la faune, le
Service canadien de la faune a entrepris, en 1969, un programme d'acquisition d'habitats stratégiques le long du Saint-Laurent.
Les réserves nationales de faune présentes au Québec sont des zones protégées reconnues
d'importance nationale voire internationale en matière de conservation de formes de vie liées aux milieux humides. Sièges d'activités variées allant dans le sens de la conservation de la biodiversité, elles occupent
une position privilégiée par rapport à la problématique environnementale liée au corridor du Saint-Laurent.
Ces territoires sont des modèles de zones
protégées essentielles à la conservation des milieux humides du Saint-Laurent.
En 2000, on compte huit réserves nationales de faune au Québec réparties le
long du Saint-Laurent depuis le lac Saint-François à l'ouest jusqu'aux Îles-de-la-Madeleine à l'est.
L'inscription de trois de ces réserves sur la liste de la Convention de Ramsar leur confère un statut
d'importance internationale en tant que milieux humides essentiels à la faune. La Réserve nationale de faune du cap Tourmente a été le premier site au pays à obtenir en 1981 le statut de zone humide d'importance
internationale en vertu de la Convention de Ramsar. À ce club sélect de zones protégées se sont jointes par la suite la Réserve nationale de faune du lac Saint-François et celle de la baie de L'Isle-Verte.
La conservation n'est pas la seule raison d'être des RNF. L'éducation du
public et la recherche sont aussi visées par la Loi sur les espèces sauvages du Canada. Dans la plupart des réserves, on peut pratiquer la randonnée
pédestre, le canotage, la photographie et l'observation des oiseaux. Les pratiques traditionnelles, comme le piégeage du Rat musqué, la chasse et la
pêche sont aussi autorisées en vertu de certains plans de gestion. Toutes ces activités sont réglementées avec soin pour empêcher le déclin des populations d'espèces sauvages et la dégradation des habitats.
Les réserves nationales de faune sont identifiées par des panneaux bleu et
blanc illustrant un huart. À la vue de ces panneaux, il importe de se rappeler que le territoire ainsi désigné et la faune qui s'y trouve sont protégés par certains règlements.
Superficie des Réserves nationales de faune au Québec (11 juillet 2001) Territoires avec statut de Réserve nationale de faune : 5 762 ha Territoires ne possédant pas encore le statut de RNF : 718 ha
Superficie totales des territoires du Service canadien de la faune au Québec : 6 480 ha.
Les parcs et réserves fauniques du Québec *
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