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La sauvegarde de la biodiversité du Saint-Laurent : les sites naturels d'importance pour la biodiversité les sites terrestres |
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L'identification des sites terrestres d'intérêt pour la conservation de la biodiversité se fait à l'aide des bilans de richesse spécifique et des indices de priorisation des parcelles basés sur la richesse en espèces prioritaires au Québec (rangs S1, S2 et S3). Les espèces considérées sont celles des trois principaux groupes taxinomiques d'organismes terrestres (plantes vasculaires, herpétofaune et oiseaux nicheurs). La sélection des parcelles les plus intéressantes s'est effectuée à l'échelle des provinces naturelles terrestres plutôt qu'à l'échelle du Saint-Laurent afin de pouvoir faire ressortir certains sites dont la richesse se démarque au sein d'une région mais qui n'auraient pas été identifiés à l'échelle globale du fleuve. Une sélection des sites à l'échelle du Saint-Laurent aurait entraîné, en effet, celle d'un grand nombre de parcelles, toutes situées dans la portion amont du fleuve, là ou l'effort de recherche de certains groupes taxinomiques est plus important. La sélection des sites d'intérêt faite ici reflète les connaissances actuelles de la richesse des groupes taxinomiques terrestres à l'étude et ne tient aucunement compte de l'effort de recherche des individus (information qui n'existe d'ailleurs pas pour tous les groupes taxinomiques). Les provinces naturelles de l'île d'Anticosti et des îles de la Madeleine ont été regroupées à cause du petit nombre de parcelles qu'elles contiennent. Par la suite, cinq sites ont été choisis pour leur forte richesse spécifique, et cinq autres, pour leur indice élevé de priorisation par rapport à chacun des trois groupes taxinomiques terrestres dans chaque province naturelle. Toutefois, il n'a pas été toujours possible de trouver exactement cinq parcelles qui rencontraient les deux classes de critères dans toutes les provinces naturelles, soit à cause du faible nombre d'espèces prioritaires à certains endroits (comme l'herpétofaune sur la Basse-Côte-Nord) ou encore parce qu'il y avait un trop grand nombre de sites (supérieur à cinq) de grande richesse dans une même province naturelle (comme l'herpétofaune dans les Laurentides). Pour un total de 104 parcelles d'intérêt identifiées (voir Tableau 1 - Parcelles d'intérêt), chaque province naturelle compte de 18 à 24 sites d'intérêt (voir carte et tableau 2 qui suivent).
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