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Méthodes [Méthodes modifications anthropiques] [Méthodes flore] [Méthodes invertébrés et poissons] [Méthodes amphibiens et reptiles] [Méthodes oiseaux] [Méthodes mammifères] [Les parcelles de l'aire d'étude] |
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| Méthodes : les modifications anthropiques |
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Les modifications du milieu naturel attribuables à l'activité humaine (modifications anthropiques) se regroupent en grandes catégories. Parmi ces dernières, huit catégories retiennent l'attention : a) les modifications apportées par l'agriculture, b) celles causées par l'urbanisation, c) celles entraînées par le transport, d) les modifications des rives, e) la perte de milieux humides, f) l'acidification des sols, g) la contamination du milieu par les toxiques et h) les modifications des écosystèmes marins engendrées par les pêcheries. D'autres catégories importantes, omises pour le moment, incluent l'érosion des berges et les variations des niveaux d'eau. En général, les modifications anthropiques se mesurent à l'aide d'indicateurs des changements survenus à un endroit précis, comme la mesure ponctuelle d'un indice relié à la pollution, ou qui s'étendent sur des superficies variables, à l'instar de la mesure des surfaces affectées à l'aide d'images-satellites. La tendance centrale de ces indicateurs (agrégation des données par moyenne, médiane ou pondération selon la nature des données) est calculée à partir de découpages pertinents de la biodiversité du Saint-Laurent. Ainsi, la superficie perdue de milieux humides (en kilomètres carrés) est évaluée par rapport à la bande côtière de 10 km des ensembles physiographiques terrestres ou, encore, les populations de poissons sont déterminées à l'aide du nombre de passages de chalut de fond par parcelle de 20 km × 20 km du milieu marin. Le tableau qui suit contient la liste des indicateurs retenus par type de modification anthropique, une définition des indicateurs, l'échelle de regroupement spatial ainsi que la source des données. Conformément à l'approche utilisée pour les données biotiques, la cartographie des modifications anthropiques retenue emploie la méthode des contrastes naturels (natural breaks) pour faire ressortir la discontinuité des indicateurs. Les cartes produites peuvent alors être comparées visuellement aux cartes de diversité ou au moyen de méthodes de corrélations spatiales ou encore à l'aide de méthodes de modélisation plus avancées. Seule la première méthode (recherche de patrons par un examen visuel des cartes) est présentée ici. Malgré sa simplicité, ce type de comparaison des modifications anthropiques et de la biodiversité permet de détecter des changements s'ils sont importants aux échelles considérées.
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